l'ensemble de la proposition de résolution pour une stratégie nationale de prévention sur le chemsex (article 34-1 de la Constitution).
Résultat : adopté
Comprendre cette loi
Fiche de la loiL'enjeu
Ce texte répond à la montée des pratiques sexuelles sous drogues, appelées « chemsex », signalée depuis 2020, sans qu’un chiffrage précis du phénomène soit disponible. Il s’inscrit dans la continuité de la stratégie nationale de santé sexuelle et d’un rapport remis au ministère de la santé en 2022. L’objectif est de mieux repérer les personnes concernées, de prévenir les risques sanitaires et sociaux, et d’organiser une réponse plus coordonnée sur le territoire.
Orientation du texte
La résolution demande au Gouvernement de renforcer la prévention, l’information et l’orientation autour du chemsex, plutôt que d’instaurer une nouvelle interdiction ou une nouvelle sanction. Elle va dans le sens d’une mobilisation plus large des professionnels de santé, du secteur social, des associations, des écoles, de la justice et des plateformes de rencontre. Elle encourage aussi des expérimentations locales et une intégration du sujet dans les dispositifs existants de santé sexuelle et de dépistage.
Ce que ça change concrètement
- L’État serait invité à dresser un état des lieux précis du chemsex pour mieux mesurer le phénomène et ses conséquences.
- Les professionnels au contact du public, notamment les soignants, pharmaciens, personnels sociaux, scolaires et judiciaires, devraient être davantage formés et informés.
- Le chemsex serait intégré aux actions de prévention déjà existantes, comme les dépistages, certaines consultations de prévention et les campagnes de vaccination.
- Les associations et structures de terrain, comme les centres de dépistage, les centres d’addictologie et les maisons des adolescents, seraient davantage soutenues pour orienter et accompagner les personnes concernées.
- Des parcours de prévention pourraient être expérimentés dans certaines villes volontaires, en lien avec les collectivités locales.
- Les sites et applications de rencontre seraient sollicités pour diffuser des messages de prévention, des outils de repérage des usages à risque et des liens vers des structures d’aide.
Résumé généré par IA à partir du texte officiel — à vérifier auprès de la source. · Texte intégral